Programme TAPAJ : une aide réciproque et gratifiante à Sainte-Agathe

  • Publié le 3 août 2026 (Mis à jour le 3 août 2026)
  • Lecture : 2 minutes
Au centre, Martin Petrarca, directeur général de Cap Emploi Sainte-Agathe. Il est entouré de Catherine Chapdeleine, coordonnatrice TAPAJ et de Sally Retailleau, agente de plateaux à droite. À sa gauche, Annie Boisclair, directrice des ressources humaines à la ville de Sainte-Agathe et le maire, Frédéric Broué. Photo Médialo/ Emmanuelle M.-Verschaeve 
Au centre, Martin Petrarca, directeur général de Cap Emploi Sainte-Agathe. Il est entouré de Catherine Chapdeleine, coordonnatrice TAPAJ et de Sally Retailleau, agente de plateaux à droite. À sa gauche, Annie Boisclair, directrice des ressources humaines à la ville de Sainte-Agathe et le maire, Frédéric Broué. Photo Médialo/ Emmanuelle M.-Verschaeve 

Entreprises, organismes, établissements, municipalités… Si vous êtes en quête d’un soutien journalier pour réaliser des tâches non spécialisées, le programme TAPAJ de Cap Emploi peut vous aider.  

TAPAJ signifie Travail Alternatif Payé à la Journée, un programme d’inclusion sociale chapeauté par différents organismes pour répondre majoritairement à deux besoins : 

  • Offrir un dépannage économique aux personnes en situation de précarité sociale et financière;
  • Permettre aux entreprises de trouver de la main-d’œuvre supervisée pour réaliser différentes tâches dans un court délai. 

À Sainte-Agathe, c’est Cap Emploi qui a décidé récemment de développer son projet TAPAJ, à l’instar de l’organisme homonyme de Saint-Jérôme. « Ça se fait aussi au coude à coude avec un agent de TAPAJ sur un plateau de travail [petites équipes de quatre personnes incluant le superviseur] », informe Catherine Chapdeleine, coordonnatrice des deux antennes, en ajoutant que les tapajeurs participent au plateau à la fréquence de leur choix. « C’est une innovation sociale qui permet aux personnes précarisées d’avoir un raccourci démontrant tous les bienfaits du travail. » Elle précise qu’outre le fait de gagner de l’argent de manière légale et sécuritaire, c’est une façon de faire des rencontres, de découvrir des intérêts, de développer des habiletés, de se sentir utile, puis de retrouver sa dignité. « Il s’agit aussi d’une opportunité de déstigmatisation. » 

Une satisfaction démontrée 

Pour le maire de Sainte-Agathe, Frédéric Broué, ce projet sera gagnant pour la communauté et il annonce que la Ville va être partenaire employeur. La municipalité de Lantier a lancé le coup d’envoi en faisant déjà appel à TAPAJ Sainte-Agathe, de même que La Recyclerie et Bouffe laurentienne.  

Nouvellement nommée agente de plateaux, Sally Retailleau souligne la bienveillance et la démonstration d’un travail efficace de la part de « ses » tapajeurs. « Les gens trouvent les tapajeurs bien polis et le travail bien fait », assure-t-elle. 

Comment ça marche? 

Cap Emploi supervise et forme l’équipe TAPAJ de A à Z avec des intervenants qualifiés et offre une flexibilité contractuelle. « On voit ce qu’est le besoin de l’entreprise et on monte une équipe qu’on envoie sur place. C’est très simple et ça donne un moyen concret de trouver de l’aide rapidement », explique Catherine Chapdeleine. « L’employeur n’a pas besoin de superviser, car la coordonnatrice de l’équipe s’en occupe. Ça donne de la sérénité à l’employeur puisqu’il se décharge de ça. » 

Différentes tâches peuvent être affectées aux tapajeurs. Par exemple : 

  • Nettoyer un espace vert. Planter et entretenir des végétaux. 
  • Nettoyer des paniers d’épicerie. 
  • Préparer/ distribuer des documents pour le personnel ou la population. 
  • Communiquer de l’information, organiser une station de tri des matières résiduelles (recyclage, compost, déchets) durant un évènement. 
  • Nettoyer un site après un évènement. 
  • Faire le ménage dans un entrepôt. 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://capemploi.ca/tapaj/ 

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