Centre vétérinaire Mont-Tremblant: le chantier est lancé

  • Publié le 21 sept. 2026 (Mis à jour le 21 sept. 2026)
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Le Dr Mario Gamache à droite, entouré de son équipe, des chargés de projet (PLA Architectes et Parallèle 54), du maire Pascal de Bellefeuille et de quatre conseillers municipaux. Photo Médialo / Emmanuelle M.-Verschaeve 
Le Dr Mario Gamache à droite, entouré de son équipe, des chargés de projet (PLA Architectes et Parallèle 54), du maire Pascal de Bellefeuille et de quatre conseillers municipaux. Photo Médialo / Emmanuelle M.-Verschaeve 

Le 14 septembre, le Dr Mario Gamache procédait à la première pelletée de terre de son futur Centre vétérinaire. Un projet qui lui tient à cœur depuis longtemps et qui devrait ouvrir en juillet 2027.  

Après plusieurs propositions architecturales, le projet de nouveau Centre vétérinaire Mont-Tremblant du Dr Gamache a été accepté par le conseil municipal en avril dernier (voir notre article du 23 avril).

« Ça va faire 33 ans cette année que je pratique en médecine vétérinaire. C’est 30 ans d’économie qu’on investit dans la région », affirme le vétérinaire en entrevue lors de la première pelletée de terre.  

Le maire de Mont-Tremblant, Pascal de Bellefeuille, et quatre de ses conseillers se sont joints au vétérinaire, à son équipe et aux chargés de projet pour célébrer cet événement tant attendu. 

L’édifice sera érigé au 400, rue Saint-Jovite, à proximité de la clinique actuelle Patricia Glass. « On va changer de nom au moment du déménagement pour s’appeler Centre vétérinaire Mont-Tremblant. » 

Un espace plus efficace 

Écoénergétique, le nouveau bâtiment est voué à améliorer l’expérience des équipes et de la clientèle sur différents points. « Actuellement, on est confiné. L’espace sera beaucoup plus vaste, plus agréable et tous les services seront sur un même étage », mentionne le Dr Gamache. « On va passer de quatre tables d’examen à six, d’une table de chirurgie à deux, d’une table de dentisterie à deux. » Les chiens et les chats bénéficieront de salles d’attente distinctes et l’espace magasin sera plus grand que celui de la clinique actuelle. « Ça va être moderne, on aura une grande fenestration; ce sera plus dynamique et fonctionnel. » 

Le deuxième étage du bâtiment sera dédié à de la location de bureau, tandis que le troisième niveau sera divisé notamment en bureaux pour les besoins administratifs et les espaces de pause et de repas des employés du Centre vétérinaire.  

Le style de la bâtisse respectera l’esprit des Laurentides. « J’ai fait un toit mansardé, car je viens d’une région agricole où les toits ont cette forme-là. Dans ma famille, c’étaient des agriculteurs de génération en génération, je suis le premier à couper la tradition, alors pour moi, c’est un rappel important par rapport à la génétique. » 

Développer l’offre  

Actuellement, la clinique est ouverte du lundi au vendredi. « On va ajouter les samedis de 9 h à 14 h pour les consultations avec un vétérinaire et un espace magasin ouvert jusqu’à 16 h », poursuit Mario Gamache. « Si on réussit à augmenter le nombre de vétérinaires disponibles [Cinq sans compter le Dr Gamache, qui s’occupe surtout de la gestion actuellement], on pourra peut-être augmenter les horaires. Dans l’immédiat, on doit préserver la santé mentale et physique du personnel, parce qu’ils sont très dévoués à la population, mais il faut trouver un équilibre. » 

Un nouveau modèle d’affaires 

Les quatre enfants du médecin sont impliqués dans la construction et ils sont actionnaires à parts égales du projet. « C’est sûr que c’est moi qui finance beaucoup, car ils ont 28, 26, 24 et 20 ans, mais ils sont tous impliqués dans le dossier et ont participé à la mise en structure et au plan d’affaires. Ça permet d’assurer une pérennité. » 

Mario Gamache envisage également d’installer un nouveau modèle d’affaires en mettant une coopérative en place. « On est en démarche auprès de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec et on serait la première coopérative de médecins vétérinaires accréditée pour avoir certaines formes d’aide de financement. » 

Il explique que son but est de permettre aux vétérinaires une espérance professionnelle qu’ils n’ont pas dans les regroupements de multinationales qui sont très directives. « Ici, chacun est responsable de sa pratique et je préserve au maximum leur indépendance professionnelle. La clientèle a alors un service personnalisé et peut choisir son vétérinaire. »  

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