Exposition D’hier à aujourd’hui, de la nature à la pièce

  • Publié le 9 févr. 2026 (Mis à jour le 9 févr. 2026)
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Photo: Médialo - Patrice Francoeur
Photo: Médialo – Patrice Francoeur

Exposition D’hier à aujourd’hui, de la nature à la pièce

Jusqu’au 15 mars, à la Salle Alphonse-Desjardins à Mont-Tremblant, on présente l’exposition D’hier à aujourd’hui, de la nature à la pièce.

Présentée par l’Association des Artisans-Sculpteurs des Laurentides (AASL), cette exposition met en lumière des sculptures uniques qui révèlent tout le talent et le savoir-faire des artisans d’ici. L’AASL est un organisme à but non lucratif qui regroupe près de 50 artistes de la région des Laurentides, et c’est la parité, vingt-cinq hommes et autant de femmes.

Le public est invité à découvrir un éventail de sculptures de bois – ou non – sculpté, peint ou pyrogravé. Chaque œuvre souhaite établir un lien étroit entre la nature et la pièce travaillée.

Ce qui étonne d’emblée en visitant cette exposition c’est la grande diversité des œuvres. Chaque artisan-sculpteur possède son propre univers, ses propres techniques.

Dès l’entrée dans la salle, le visiteur est accueilli par un grand héron, une magnifique pièce de Line Lajeunesse. Tout au fond de la salle, la girafe sculptée, œuvre de Louise Légaré, domine l’exposition tant elle en impose en raison de sa stature. L’animal est splendide avec son long cou caractéristique et sa tête dirigée vers le ciel.

Le masque Le champignon, œuvre de Guy Charbonneau attire lui aussi bien des regards. Ce masque sculpté à même le bois arbore en guise de coiffe, un champignon de grande taille, récolté à même l’écorce d’un arbre de la région.

Au grand vent
Photo: Médialo – Patrice Francoeur

L’œuvre la plus étonnante est sans contredit Au grand vent, de Jean-François Tuvérie. Le visiteur, en s’y approchant, croit voir une simple étoffe accrochée au mur l’aide d’épingles à linge, comme si elle dissimulait quelque chose. Il en va tout autrement, il s’agit d’une pièce faite de bois, en véritable trompe-œil. Les visiteurs n’ont qu’une seule envie, la toucher. Mais c’est interdit, comme toutes les autres pièces de l’exposition d’ailleurs. Selon Claude Leduc de l’AASL, c’est le principal défi des organisateurs de l’événement de s’assurer que les gens ne touchent pas aux œuvres. C’est si tentant.

Tant d’autres œuvres à découvrir, dont les pièces de Lise Courteau de Mont-Blanc qui séduit avec ses oiseaux.

 

 

 

 

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