Week-end Spartan Trifecta: pas que pour les hommes forts

  • Publié le 8 juin 2026 (Mis à jour le 8 juin 2026)
  • Lecture : 2 minutes

Les 13 et 14 juin prochains, des centaines de courageux coureurs se donneront rendez-vous au mont Tremblant pour relever un défi herculéen. Mais cette course est loin d’attirer que les durs à cuire.

La seule course de la série Spartan à se tenir au Québec attire des athlètes de partout en province, d’un peu partout au Canada et même de l’étranger. Cette année, on attend plus de 8000 participants. On compte à ce jour déjà plus de 6500 inscrits.

Le principe est simple : parcourir une certaine distance au pas de course et surmonter plusieurs obstacles. Plus la distance est longue, plus les obstacles sont nombreux. On propose des distances de 5 km, 10 km, 21 km et 50 km. Les obstacles associés aux distances sont respectivement de 20, 25, 30 et 60. Cette année 650 enfants sont attendus.

La piqûre Spartan

Le Jérômien Steve Béchard a participé à sa première course Spartan en 2013 à Morin-Heights. « J’étais moins en forme dans ces années-là, j’ai vraiment trouvé ça difficile ». Depuis, le coureur a participé à un nombre impressionnant de courses Spartan, et ce, toutes distances confondues, 5 km, 10 km, 21 km ou 50 km. À Mont-Tremblant cette année, il est inscrit à l’épreuve du 21 km le samedi et à celle du 5 km et 10 km le dimanche. « L’an dernier, j’ai atteint les 100 courses », ajoute-t-il. Il n’y a rien pour le ralentir, pas même un diagnostic de cancer survenu en 2021, dont il est en rémission depuis. La saison de l’infatigable coureur est déjà bien amorcée avec des courses à Toronto, au New Jersey et en Californie. Les 3 épreuves auxquelles il prendra part le week-end prochain seront donc respectivement ses 118e, 119e et 120e.

Mythes à déboulonner

L’Info s’est entretenu avec Nicolas Bertrand, l’organisateur de l’événement avec qui on a voulu déboulonner quelques mythes sur cette course que plusieurs trouvent intimidante, voire inaccessible.

Mythe no 1 : Il faut gravir le mont Tremblant.

« Pas du tout », insiste-t-il. « Aucune des distances n’exige de gravir le mont jusqu’à son sommet (932 m). Les parcours sont constitués de boucles qu’on franchit un certain nombre de fois selon la distance choisie. Tremblant c’est une grosse montagne, il y a du dénivelé, mais ça reste accessible. »

Mythe no 2 : Il faut impérativement courir entre les obstacles.

« Dans Spartan Race, il y a le mot race, qui signifie course en français, mais ça ne veut pas dire qu’il faille courir à tout prix entre les obstacles, certains participants font alterner course ou marche ou même le font qu’en marchant », précise M. Bertrand.

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