Valérie Grenier signe sa deuxième victoire en carrière sur la piste de Kranjska Gora

  • Publié le 9 janv. 2024 (Mis à jour le 12 avr. 2025)
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Difficile de penser autrement : la piste de Kranjska Gora, en Slovénie, semble être le terrain de jeu par excellence de la skieuse du club de ski de Tremblant Valérie Grenier ! Quasiment un an après y avoir obtenu sa première victoire en carrière, Grenier a répété le même exploit en récoltant sa deuxième médaille d’or en Coupe du monde au slalom géant disputé sur cette même piste, le 6 janvier dernier.
« Je suis vraiment contente et fière. Ça fait juste trop du bien […] Je ne sais pas pourquoi cette piste-là me va aussi bien, mais ça semble être le dernier mur qui est l’endroit où je ski le plus vite », a mentionné Valérie Grenier d’entrée de jeu lors de son entrevue avec Sportcom.

« C’est ici que j’avais gagné l’an passé. L’année d’avant, j’avais terminé quatrième, a-t-elle poursuivi. C’est une piste qui semble être bonne pour moi, mais ça ajoute un stress de plus parce qu’on se demande si on va être capable de le refaire. »

Un premier passage frustrant

La skieuse s’est d’abord positionnée quatrième lors de sa première descente de la journée avec un temps de 56,90 s. « Dans ma tête, j’avais fait plusieurs erreurs, mais en fait, c’était juste une grosse erreur qui m’a quand même coûté cher. Ça m’a donc frustrée dans le moment », a-t-elle confié en faisant référence à son premier passage.

« Finalement, c’était moins pire que je pensais. J’étais quand même juste quatrième après la première skieuse. C’était encourageant de voir que malgré mon erreur, j’avais skié vite et j’étais quand même capable d’être à trois dixièmes de seconde de la première. », a dit Grenier.

Malgré des conditions météorologiques qui ont légèrement trempé les skieuses samedi, Valérie Grenier a réussi à demeurer concentrée pour voler la vedette en deuxième manche ! « On était dans la grosse pluie. On était complètement mouillées, mais sinon, la neige était belle. On a été chanceuses quand même, malgré la météo », a-t-elle révélé.

Vingt-septième sur la liste de départ pour la seconde manche, la Franco-Ontarienne a dégagé de la confiance dès que ses skis ont touché la neige et sa technique lui a permis de terminer avec un temps de 53,61 s et un cumulatif de 1 min 50,51 s.

« Je ne dirais pas que j’ai fait quelque chose d’extravagant ou différent, mais c’était mon ski à moi et sans erreur, a-t-elle expliqué. Ç’a été du bon ski rapide, ce qui est quelque chose que je recherchais depuis plusieurs courses », conclut la skieuse.

*Source Sportcom

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