Saint-Jérôme, Blainville, Mirabel et toute la région des Laurentides… Avec l’arrivée des premiers froids, les signalements d’infestations de rongeurs (souris et rats) explosent sur la Rive-Nord et Laurentides.
Cette vague touche particulièrement les secteurs riches en espaces verts et proches de la nature, où les grands jardins, zones agricoles et forêts bordant les propriétés attirent les rongeurs en quête de chaleur et de nourriture. Ils envahissent greniers, sous-sols, murs et garages, transformant l’hiver en véritable cauchemar pour des milliers de résidents de Blainville, Boisbriand, Saint-Jérôme, Bois-des-Filion, Deux-Montagnes et autres secteurs adjacents.
Et pourquoi?
La région des Laurentides, avec ses vastes forêts, ses lacs et son développement résidentiel en expansion, offre un habitat idéal pour les rongeurs. Les hivers doux récents réduisent leur mortalité naturelle, tandis que les chantiers de construction et les composts domestiques déplacent les colonies vers les maisons. Une seule paire de souris peut produire jusqu’à 2 000 descendants en une saison, et les rats se reproduisent encore plus rapidement. Selon des experts en gestion parasitaire, les espaces verts et l’agriculture locale, comme à Saint-Anne-des-Plaines, favorisent la multiplication des nuisibles dans les habitations et commerces. Cette année, les appels pour des invasions de rongeurs ont bondi, rendant essentielle une intervention professionnelle rapide.
Les souris et rats sont les principaux coupables. Les souris entrent par des ouvertures de 6 mm, rongent l’isolation, contaminent les aliments avec leurs excréments (jusqu’à 80 par jour par individu) et transmettent des maladies comme la salmonellose, la leptospirose et l’hantavirus. Les rats, plus agressifs, causent des dommages structurels en rongeant câbles électriques (risque d’incendie), tuyaux et poutres. Dans les Laurentides, où de nombreuses propriétés sont isolées ou secondaires, les rongeurs profitent des greniers mal ventilés et des stocks oubliés pour nicher. Les secteurs ruraux comme Mirabel ou Saint-Jérôme voient aussi une hausse due à la proximité des champs et forêts.
Ces infestations ne se limitent pas aux résidences : commerces, restaurants et immeubles à logements à Sainte-Thérèse ou Boisbriand subissent des pertes financières et sanitaires. Sans traitement, une colonie peut causer des milliers de dollars de dégâts en quelques mois.
Outre les dommages visibles (câbles rongés, isolation déchiquetée), les rongeurs propagent plus de 35 maladies par leur urine et leurs excréments. Enfants et animaux domestiques sont particulièrement vulnérables. Les allergies respiratoires et les infections secondaires augmentent en hiver confiné. Pour les propriétés en bois typiques des Laurentides, les rats affaiblissent les fondations, menaçant la sécurité.
A Bas Prix Extermination (ABPE), entreprise certifiée par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), membre de l’AQGP et de la NPMA, propose un protocole rigoureux pour les rongeurs :
Les techniciens agréés interviennent 24/7 dans certains secteurs, avec méthodes ciblées et respectueuses de l’environnement.
Crottes noires (souris : pointues 3-6 mm; rats : grains de riz), bruits nocturnes, traces grasses sur plinthes, odeur d’ammoniac, câbles rongés.