À moins d’une semaine du scrutin, L’info s’est entretenu avec Pascal De Bellefeuille, qui brigue la mairie de Mont-Tremblant, afin de dresser le bilan de sa campagne.
À moins de dix jours du scrutin, le candidat à la mairie de Mont-Tremblant dresse un bilan de la campagne électorale qui tire à sa fin. « On rencontre les citoyens pour discuter des enjeux qu’ils vivent au quotidien, mais aussi des enjeux à long terme auxquels la Ville devra faire face. »
Il précise que tous les candidats pour les postes de conseillers municipaux font du porte à porte afin d’échanger tant sur les enjeux sociaux, que communautaires ou économiques.
« On est des gens de terrain, on connaissait déjà les réalités locales. Mais ces échanges nous permettent désormais de confirmer nos réflexions et nos analyses et de venir bonifier avec de nouvelles idées, de nouvelles approches, ce que les citoyens partagent avec nous. »
Le candidat affirme que Mont-Tremblant est une ville extrêmement complexe. « Il y a 25 ans, on créait Mont-Tremblant telle qu’on la connait dans sa forme actuelle, divisée en huit districts. Les gens nous demandent d’ailleurs pourquoi, je leur réponds que ça nous permet d’avoir huit facettes, huit réalités différentes. »
Il affirme que chaque secteur – centre-ville, villégiature et agricole – sera écouté et représenté par des candidats expérimentés qui connaissent bien les enjeux de tout un chacun.
« Les gens nous demandent que l’argent de la municipalité soit bien dépensé, que l’environnement soit respecté, mais ils nous demandent aussi de revoir entièrement la réglementation d’urbanisme, ça fait quatre ans qu’on attend après un nouveau plan d’urbanisme. Les citoyens veulent qu’on prenne le temps d’en discuter avec eux. »
De Bellefeuille affirme que, si élu, dès son entrée à l’hôtel de ville, il procédera à une révision du règlement d’urbanisme, et s’assurera d’y intégrer une vision sur l’environnement, sur le développement durable, sur les logements pour les jeunes familles et pour les retraités, dont certains ont des revenus fixes et rencontrent des difficultés à se loger convenablement.