L’ouverture du nouveau CLSC, c’est pour bientôt?

  • Publié le 2 févr. 2026 (Mis à jour le 2 févr. 2026)
  • Lecture : 3 minutes
Photo: Médialo - Patrice Francœur
Photo: Médialo – Patrice Francœur

L’ouverture était initialement prévue pour le 15 décembre 2025, elle a été repoussée à la fin du mois de février. Entretien avec son directeur général, Normand Laberge.

Normand Laberge explique ce retard par des raisons qui sont principalement reliées aux services publics. À commencer par Bell. « Les poteaux électriques comme on les appelle couramment ne sont pas des poteaux d’Hydro-Québec. Ce sont des poteaux de Bell. C’est donc Bell qui doit les installer. » Il explique que la politique de Bell est de ne pas procéder à l’achat des poteaux tant que les servitudes n’ont pas été notariées. « Alors, ce qu’on leur disait, c’était de commander les poteaux pendant le processus. La rue était construite. Mais Bell a insisté. À Québec, il y a un processus administratif qui prend de trois à quatre semaines pour l’enregistrement des servitudes. La commande des poteaux prend aussi de 3 à 4 semaines aussi. Puis une fois que les poteaux sont livrés, ça prend quelques de semaines pour que Bell les installe. Une fois qu’ils sont installés, Hydro-Québec doit passer ses fils. » Il explique que la demande de branchement avait été effectuée avant le début des travaux du bâtiment qui hébergera le nouveau CLSC.

Laberge ajoute que la fibre optique est d’ores et déjà installée sur les poteaux de la rue Léonard devant le Campus Santé. Il ne resterait que de continuer le parcours de la fibre optique jusqu’au bâtiment.

« Bell nous a dit qu’ils ne passeraient pas les fils tant qu’Hydro-Québec ne leur aura pas fait parvenir un rapport attestant que leurs fils étaient installés et que le tout est fonctionnel. »

Un bâtiment tout neuf qui attend ses occupants

Le directeur général souligne que l’édifice lui-même, les égouts et aqueducs ont été livrés à temps, soit au mois de décembre dernier.

« Les tests ont été faits, c’est-à-dire qu’on a laissé les robinets ouverts au CLSC pour faire couler de l’eau pour que la station de pompage puisse partir et sortir l’eau pour prouver que tout fonctionne. »

Il mentionne également un autre pépin : « Le CISSS s’est aperçu, compte tenu de la structure du bâtiment, qui est une structure d’acier, que la réception cellulaire était difficile dans l’édifice en tant que tel, ce qui est problématique quand on parle d’un CLSC et des services d’urgence. Le cellulaire devient important et effectivement Bell est censé installer deux antennes dans la région qui vont aider parce que la problématique est qu’en fait l’antenne qui dessert cette région-là, est surchargée. »

Laberge explique que les antennes que Bell désire installer sont très critiquées par les citoyens. « Il y a donc des gens qui au dernier conseil se sont opposés fermement à l’installation de ces antennes-là. » Le directeur explique que le CISSS est en train de faire des analyses pour trouver une solution.

« Mais lorsque la clinique médicale située à un jet de pierre du CLSC sera construite du fait qu’elle a cinq étages, il sera possible d’y installer une antenne parabolique sur la toiture. »

À cela s’ajoutent d’autres délais, cette fois-ci, de la part d’Hydro-Québec. « Ils ont mis plus de temps que ce à quoi on s’attendait. On a eu du verglas, des fils sont tombés, créant des pannes d’électricité, c’était donc leur priorité et on comprend ça. »

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Photo: Médialo – Patrice Francœur
Photo: Médialo – Patrice Francœur
Photo: Médialo – Patrice Francœur

Une date d’ouverture compromise?

À la fin de l’entretien, Normand Laberge affirmait être très positif de voir le CLSC ouvrir ses portes aux patients avant la fin du mois de février. Quelques jours plus tard, il a contacté <@Ri>L’info<@$p> pour une mise à jour. « Bell nous a avisés ce matin (29 janvier) que la commande du matériel (connecteurs, fils, etc.) n’a pas été faite et qu’elle ne le sera pas tant et aussi longtemps que le formulaire DCT P1 n’aura pas été reçu…

« C’est le formulaire qu’Hydro-Québec doit envoyer à Bell. Les équipes d’Hydro-Québec, lorsqu’ils ont fait la connexion, ils doivent par la suite rédiger un rapport, c’est envoyé dans la région ici. La région envoie ça au bureau chef d’Hydro-Québec, qui fait une certification qui envoie ça au bureau chef de Bell. Le bureau chef de Bell fait descendre ça dans la région. Puis là Bell dans la région commande le matériel… », précise M. Laberge. Bref, le fameux formulaire n’est toujours pas entre les mains de Bell.

L’ouverture pour la fin février est donc compromise. À suivre…

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