Les motoneigistes sont au rendez-vous cet hiver dans les Laurentides
Les motoneigistes sont présents dans les hôtels et auberges des Laurentides, estiment des tenanciers que nous avons contactés.
«L’an dernier, on accueillait surtout des Européens, cette année ce sont surtout des Américains», indique le directeur général de l’Hôtel Vacances Tremblant, Mario Bertrand.
Selon lui, l’achalandage des motoneigistes semble vouloir se chiffrer dans une proportion semblable aux dernières années.
La saison de la motoneige bat son plein. C’est une manne de courte durée toutefois. Pour sa part, il estime que la dernière forte vague survient durant la semaine du congé scolaire au Québec, vers la première semaine de mars.
«Ça reste un apport important pour nous. C’est 10 ou 15 pour cent de notre clientèle», mentionne-t-il.
Pour la copropriétaire de l’auberge Chez Ignace, à Nominingue, Yolande Louis, la clientèle des motoneigistes reste importante et elle répond à l’appel encore cette année.
Elle affirme que dans son établissement, on ne peut se passer des motoneigistes même s’ils forment qu’une fraction de la clientèle.
«Dans notre région de la Vallée de la Rouge, ce sont autant des petits bouts tissés ensemble qui forment notre clientèle et permettent aux entreprises de survivre. La motoneige est une de ces pièces», mentionne-t-elle.
Chez elle, la clientèle de la motoneige est Européenne. L’Auberge Chez Ignace fait partie du forfait d’un voyagiste européen, explique-t-elle.
Les conditions sont bonnes malgré la météo capricieuse
«On a travaillé dur pour offrir de beaux sentiers», lance le président du Club de motoneige Diable et Rouge, Roland Leroy. Ce dernier affirme que les conditions sont actuellement bonnes dans la plupart des sentiers, malgré une accumulation de neige minimum.
«On a eu de la neige, de la pluie, du froid et encore un peu de neige. Ça créé une base dure avec une surface qu’on a pu travailler», indique M. Leroy. «Je dirais que les conditions sont bonnes pour 8 sentiers sur 10», ajoute-t-il.
De même, les passages sur les étendues d’eau, dont le principal sur la rivière à Brébeuf sont en parfaite condition sécuritaire et les motoneigistes n’ont rien à craindre de ce côté.
«Il faut absolument suivre les balises», tient-il toutefois à rappeler.
Il précise que le Club vérifie le pont de glace à Brébeuf deux fois par jour et l’arrose au commencement de la saison pour s’assurer qu’il atteint l’épaisseur sécuritaire de 20 pouces.
La saison sera courte pour les motoneigistes. On en a peut-être jusqu’à la mi-mars, si Dame nature se montre clémente.
M. Leroy, un adepte de la motoneige depuis 40 ans, reconnaît que les saisons raccourcissent, sans doute un effet du réchauffement climatique. Cependant, il admet du même souffle que la pratique de la motoneige a toujours été soumise aux aléas de la météo, elle-même totalement imprévisible.
«Ç’est cyclique. On pourrait même dire que ça varie d’une année à l’autre. Cette année, ici c’est moyen, par contre ils ont beaucoup de neige dans le nord des États-Unis et au Lac-Saint-Jean. D’autres années, c’est nous qui sommes favorisés. Bon an, mal an, on a à peu près deux mois de motoneige», mentionne-t-il.
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